Highlights : Sao Miguel island, Azores, Portugal

I’m inaugurating a new format of article, it’s called Highlights and it’s pretty much a sample of what made our trip worth it. It’s a way for me to try to make a short list of my favorite adresses, places, activities, or simply things to look for when you visit. I really wanted to start with Sao Miguel island in the Azores because we were so happy with our trip there that I feel I really can’t recommend it enough. What I didn’t see coming, was that pretty much all we did there was worth recommending, so what should have been a short list turned into a bit of the contrary. All the more reason to go then!
J’inaugure un nouveau format d’article appelé Highlights qui a pour ambition de rassembler en un endroit les moments marquants d’un voyage, les choses qui, comme le veut l’expression “valent le détour”. C’est une façon de faire une liste de mes adresses et lieu préférées et des choses à vraiment faire ou observer une fois sur place. J’avais très envie de commencer avec l’île de Sao Miguel dans les Açores car c’est un voyage qui nous a vraiment surpris et enchantés, et je ne peux que le recommander. Ce que j’avais moins anticipé c’est que j’avais envie de vous conseiller la plupart des choses que nous avions faites, et ce qui devait être une courte liste a fini par être totalement le contraire. J’imagine que c’est en soi un bon argument pour y partir!

 

 

SANGUINHO
MIRADOURO DO MONTE SANTO

At the end of the Salto do Prego trail, when you’ve already bee blessed with gorgeous vegetation and a splendid waterfall, you find yourself in the tiny village of Sanguinho. You can only get there by foot, flowers are painted on the walls and the gardens are disarmingly pretty. This might just be the Portuguese version of Neverland.

Au bout de la piste qui mène au Salto do Prego, encore étourdi par la végétation luxuriante et la cascade qui s’y niche, se trouve le minuscule village de Sanguinho. On n’y accède qu’à pied, des fleurs naïves sont peintes sur les murs et les jardins ont un charme désarmant. On jurerait volontiers qu’il s’agit de la version portugaise du Pays Imaginaire./span>

When you’re in the middle of the ocean, so far from the very idea of a mainland, your sense of place gets easily mixed up, maybe even more so on the top of this particular miradouro, with its curious bright church, jaw-dropping sea views and misty hills in the distance.

A se tenir au milieu de l’océan, si loin des continents, on en perd vite ses repères. En haut de ce miradouro en particulier, désorienté, mais heureux, on prend la mesure de ce sentiment dont les Açores ont le secret. 

SETE CIDADES
LANDSCAPE ARTISTS
THE OCEAN’S DEPTHS

The village lies, half awake, around a lake that lie in the caldera of a former volcano. It’s the incarnation of “fire beneath the ice”. The place has a magic and magnetism that can hardly put into world. It’s heavenly one moment and Lovecraft-esque the next.

Le village est faussement assoupi au bord d’un lac formé dans le cratère d’un volcan éteint. C’est le feu sous la glace. L’endroit a un magnétisme que les mots peinent à saisir. C’est l’éden un instant et un décor de Lovecraft le suivant.

It’s an island of gardeners, a place where they manage to keep their unreal garden tidy, when it should be perpetually overgrown, a place where trees from Japan suddenly appear on the horizon, and hortensias line winding roads.

C’est l’île des jardiniers. L’île où les jardins surréels restent mystérieusement manucurés, alors que la végétation semble à peine domptable , l’île où peuvent apparaître à l’horizon des arbres japonais en rangs serrés et où on croit bon d’aligner les hortensias le long des routes en lacets.

It’s at every turn, with its intense blue, so intense that you struggle to keep your eyes of the road. It feels like you’re seeing it for the first time, you can tell you’re literally surrounded by the ocean, and its might and beauty is forever humbling.

Il est à chaque tournant, d’un bleu intense, si intense qu’on en perd la route de vue. On a l’impression de le voir pour la première fois, on sent qu’ici l’océan vous entoure et vous enveloppe, et que sa force et sa beauté forcent définitivement le respect.

 

PONTA DA MADRUGADA
PINEAPPLES

The east coast of Sao Miguel island is peppered with jaw-dropping viewpoints, the ones they call miradouros. Ponta da Madrugada is my favorite, for the view of course, but also for the prime picnic spot it offers.

La côte Est de l’île de Sao Miguel égraine les points de vue avec une nonchalance toute portugaise, ici on les appelle miradouros, et ils sont la parfaite excuse pour des aires de pique-niques cinq étoiles où les locaux vont jusqu’à faire des barbecues. Celui de Ponta da Madrugada en est l’exemple parfait.

Getting to the Azores is getting a taste of the tropics, and it starts with the fruit that is king around here, the pineapple. The fragrant round fruits populate the many greenhouses of the island and have their own stall at the local markets.

Goûter aux Açores c’est déjà goûter un peu les tropiques, et cela commence avec le fruit-roi ici, l’ananas. Ils sont ronds et parfumés, remplissent les nombreuses serres de l’île et ont leur propre stand sur les marchés locaux.

Capela de Nossa Senhora das Vitórias
The inland fog
Convento de São Francisco
Praia de Santa Bárbara

Just when you think the island couldn’t surprise you anymore, you find yourself in front a neo-gothic church, cut in volcanic red stone. She sits on the shores of Furnas lake, where water comes out boiling out in places. It is a brand new world around here, isn’t it?

Alors qu’on s’imagine que l’île ne peut plus vous surprendre, on se retrouve au pied de cette église néo-gothique du rouge de la pierre volcanique. Elle est posée sur les rives du lac de Furnas, où l’eau émerge bouillante du sol. C’est donc ça, le Nouveau Monde! 

The fog plays a big role in the theatrics of the island. It travels fast and holds the role of a protective father, never letting the beauties in plain sight for too long and veiling them so they remain mysterious. The landscapes here are dramatically altered by the weather, and this is what makes every Azorean day unique.

Le brouillard participe du caractère théâtral de l’île. Il voyage vite d’une côte à l’autre et semble jouer le rôle d’un père ombrageux qui ne laisserait jamais trop longtemps ses trésors à découvert et les draperait pout mieux conserver leurs mystères. Les paysages ici sont complètement transformés par les conditions météorologiques et c’est ce qui fait de chaque vision un moment unique.

Imagine having a convent to yourself, musing in the wide corridors, exploring the forgotten rooms and sleeping by the chimney. It’s an hotel now, but you almost can’t tell, and that’s the best part.

Seuls dans un couvent, à se perdre dans les immenses couloirs, à explorer les recoins presque oubliés et à dormir au pied de la cheminée, on en oublie qu’il s’agit aujourd’hui d’un hotel, et c’est bien ce qui nous fait rêver. 

Here, it’s the island’s most famous surf beach, and even with no surfers in the water, it’s already a show in itself.

Ici, c’est la plage de surf la plus célèbre de l’île, et même quand il n’y a pas de surfeurs, c’est déjà du grand spectacle.

VOLCANIC LIVING
SUNSET ON AGUA DE PAU

It’s hard not to be in awe with the colors brought by the volcanic land, but what’s also worth noting is how local architecture -old and new- echoes these tones and these textures. In our latitudes we often struggle to make architecture fit with its surroundings, around here there’s no ignoring nature, harmony is the only way.

Difficile de ne pas rester en admiration devant les couleurs de cette terre volcanique, mais ce qui m’aura presque autant impressionnée, c’est la façon qu’à ici l’architecture -vernaculaire et contemporaine- de faire écho à ces tons et ces textures. Sous nos latitudes, on peine souvent à trouver une belle cohérence entre l’architecture et son environnement, ici on ne songe même pas à ignorer la nature, l’harmonie est la seule voie qui fait sens.

There’s a little trip I’d like you to take It involves watching the sunset in Agua de Pau before eating some gorgeous fish at Bar Caloura, a few minutes from there. Not a bad way to spend the evening if you ask me.

Une excellente soirée à Sao Miguel pourrait commencer par un coucher de soleil sur le village d’Agua de Pau, du genre de ceux qui rendent tout un peu plus intense, et finir un peu plus loin avec un excellent poisson grillé au Bar Caloura.

MATA JARDIM JOSE DO CANTO
SETE CIDADES LAKE LODGE
LAGOA DO FOGO

Out there, it seems every path seem to lead to a waterfall, and every patch of land is begging to be turned into a lush garden. This one by lake Furnas may not look like much from the outside, but don’t be fooled by just the humble Portuguese way, because it’s actually gorgeous and opens on a path that leads….to a waterfall.

Par ici, on a l’impression que tous les sentiers mènent à une cascade et que chaque morceau de l’île est un jardin en devenir. Celui-ci en est véritablement un, ne vous fiez pas à son abord modeste, et il vaut le détour, d’autant plus qu’il ouvre sur un chemin qui mène…à une cascade, c’est donc un classique!

Staying in Sete Cidades allows you to enjoy the dramatically different moods of the lake depending on the hours and the weather. An excellent way to do so is to stay in one of these sleek wooden cabins, which are in fact so comfortable and modern that the word cabin sounds a bit quaint to describe them.

Faire étape à Sete Cidades c’est s’offrir le spectacle du lac qui se transforme au gré des heures et de la météo. Pour en profiter encore mieux, on peut s’installer dans une de ces cabanes en bois contemporaines, qui sont d’ailleurs si confortables et modernes que le mot cabane ne semble plus vraiment leur convenir.

This particular beauty is a capricious one. I heard is often hidden by the clouds (do you know there is actually a network of webcams on Sao Miguel to check the weather in real time?), so it felt especially luck to be able to enjoy it in the sun and to hike along its shores.

Voilà une beauté qui sait se faire désirer, et qui, on nous l’a dit, est souvent cachée par les nuages (il y a même un réseau de webcams sur Sao Miguel qui permet de guetter les caprices de la météo). Voilà qui fait apprécier d’autant plus le soleil qu’on aura eu le jour de notre passage et la belle marche qu’on aura fait jusqu’à ses rives.

Caldeira Vehla​
Monte Palace hotel

The Azores are kind of famous for their hot springs. If you ask me, I’d say they’re probably not hot enough in April, or simply a little bit too crowded (they are pretty much the only place we saw tourists), but they’re worth it even for their surroundings alone. The color palette and the vegetation at Caldeira Velhla are not to be missed. Try to do the very short guided walk, that’s how we got this view.

Les Açores ont la particularité d’avoir des sources chaudes. Si je dois être honnête, je dirais que la plupart ne sont pas encore assez chaudes pour une baignade en avril, et que l’affluence est un peu dissuasive (c’est d’ailleurs le seul endroit où l’on aura vu des touristes), pour autant, elles valent le détour pour leur environnement. Les couleurs et la végétation de celles de Caldeira Vehla sont impressionnantes. Essayez de faire la petite marche guidée proposée à l’accueil pour pouvoir voir la cascade ci-dessus.                                                                                                                                                        

At the top of one the island most beautiful miradouros lies a five star hotel in ruins. What’s curious about it is that it’s a bit of a tourist spot. I wouldn’t go as far as saying that trespassing is welcomed, but it’s certainly not discouraged. More importantly, I found the place quite inspiring in its beautiful state of decay.   

En haut d’un des plus beaux miradouros de l’île se trouve un hôtel cinq étoiles en ruines. Plus étonnant encore, l’endroit attire quotidiennement son lot de curieux. La visite, si elle n’est pas réellement encouragée, n’est pas autant aussi dissuadée qu’on pourrait s’y attendre. Mais plus important, la lente désagrégation du décorum de l’endroit a quelque chose de très inspirant.

Atalho dos Vermelhos
Picnics
Azorean houses
Queijadas de Vila Franca do Campo

This short hike, which starts in the idyllic village of Joao Bom offers beautiful views on the stormy ocean below.

Cette petite randonnée, qui commence dans le village idyllique de Joao Bom, offre des vues superbes sur l’océan tempétueux en contrebas.

Azorean food is straightforward, but its simplicity makes for great picnics (which are pretty much compulsory with so many miradouros to visit). A trip to the market will get you tuna from the local canneries, fresh cheese, bolo levedo bread, juicy peppers and fantastic honey.

Les spécialités locales ont pour elles leur simplicité, et celle-ci s’accorde bien avec l’obligation morale de pique niquer pour profiter de tout ces points de vues. Du marché on rapporte des boîtes de thon des conserveries locales, du fromage frais, du pain rond qu’ils appellent bolo levedo, des bocaux de poivrons rouges et bien sûr un pot de leur miel au goût unique.

I’ve professed my love for Azorean houses here before. They manage the tour de force of being modern, kitschy, humble and singular at the same time and they are the extra thing that make the island so wonderful.

J’ai déjà partagé ici ma passion pour les maisons des Açores. Elles parviennent à être tour à tour modernes, kitsch, humble et singulière, et parfois tout à la fois. Elles sont le petit détail pas si anodin qui m’ont fait aimer l’île encore plus.

I’ve noticed that sweets play a pretty big part in Portuguese cooking, which is no cause for complain. Here the it-cake is the Queijada, a melt-in-your-mouth confection invented by local nuns. Nowadays they aren’t made in the convent anymore, but you can buy them in spanking new pastry shop in Vila Franca do Campo.

J’ai remarqué que les douceurs sont omniprésentes au Portugal, ce qui n’est pas pour me déplaire, ici le gâteau de choix ce sont ces petites merveilles, les Queijadas. La recette a été perfectionnée par des nonnes et elles sont aujourd’hui en vente dans une petite pâtisserie flambant neuve de Vila Franca do Campo.

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