The mood : Venice in June, Italy

This was my second time in Venice. Ten years had passed since I went there the first time, my first time in Italy. What a dazzling memory…I remember dreaming about buying a place there, marvelling at the thousand churches, cursing at the neon lit restaurants, getting lost a hundred times in her tortuous alleys and being intimidated by the few distant Venetians I met.

This was different this time around. The purpose of the visit was also a little different, instead of going as simple tourists we were coming for the Art Biennale which meant spending more time in the Castello and Arsenale, which are far less touristic. The city seemed changed though, many places had been (well) renovated, the restaurants had been modernized and were more upscale, and as the consequence the crowd was a little dressier. Surely, there are a lot of tourists, but people seemed surprisingly polite and well-mannered, which made it more bearable.

There is no shortage of crazy opulent buildings in Venice, but this time it was the simpler places that inspired me. I had struggled to see this more authentic and lived-in aspect last time, so I was strangely delighted by every butcher, flower shop and bakery I saw. Nothing felt more exhilarating than to see these traces of life. Surely with my GPS in hand she lost a bit of her mystery, and having seen a bit of Italy since, she didn’t look that unique, but I saw that she was breathing and that felt right.

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I wished I had more time to go more off the beaten track, next time I’m planning to go to the Giudecca and explore the east of the Cannaregio properly. My favorite spots this time were north of the Arsenale and in the south west of San Marco. A rule of thumb to find nice spots: look at the map, if it doesn’t lead anywhere you’re in for a treat! 

This sounds obvious but you really have to be prepared to walk…a lot. Sure there is the Vaporetto, but it’s almost slower than walking and hardly cheap. GPS will save you a lot of headaches, just don’t let it keep you from wandering…

C‘était ma seconde visite à Venise. Dix ans ont passé depuis la dernière fois, ma première fois en Italie. J’en ai un souvenir étourdissant…Je me rappelle du fantasme un peu fou d’acheter un appartement là-bas, des mille églises entassées sur les places, des néons qui défiguraient les restaurants, de m’être perdue cent fois dans ses rues tortueuses et d’avoir été intimidée par les quelques véntiens ombrageux que j’avais croisé.

Forcément l’histoire était différente cette-fois-ci. Nous venions pour la Biennale d’Art Contemporain, et pas flâner en touristes innocents comme la première fois, ce qui allait nous emmener dans les quartiers bien moins touristiques du Castello et de l’Arsenale. La ville semblait changée cependant, beaucoup d’endroits avaient été (bien) rénovés, les restaurants s’étaient sophistiqués et avaient remisés leurs néons, et les touristes avaient un air plus chic qu’ailleurs. Certains endroits sont vraiment envahis par la foule, on ne peut pas le nier, mais une foule curieusement polie, de celles qui s’arrêtent sagement pour ne pas vous gêner quand vous prenez une photo.

Le nombre de palazzi à l’architecture opulente est plus ou moins infini à Venise, mais cette fois-ci ce sont les endroits un peu plus simples qui m’ont vraiment inspirés. La dernière fois j’avais cherché en vain cette facette un peu plus authentique et habitée, d’où mon étrange ravissement à la vue de chaque boucher, fleuriste ou boulangerie que je croisais. Rien ne semblait plus séduisant que ces traces de vie. Mon GPS en main la ville avait perdu un peu de son mystère, et il faut avouer qu’après avoir vu le reste de l’Italie, elle n’avait plus l’air si unique, mais je la voyais enfin respirer.

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J’aurais aimé avoir un peu plus de temps pour aller vraiment plus hors des sentiers battus, la prochaine fois je prévois d’aller sur l’île de la Giudecca et d’explorer l’est du Cannaregio. Cette fois-ci c’est vraiment le nord de l’Arsenale et le sud-ouest de San Marco que j’ai trouvé les plus inspirants. Le meilleur conseil pour trouver les plus beaux coins reste de regarder la carte et de s’aventurer dans les rues qui ne mènent nullepart!

Vous l’avez probablement déjà lu mille fois, mais pour profiter de la ville il faut vraiment être prêt à marcher…beaucoup. Bien sûr il y a le Vaporetto, mais c’est souvent plus lent qu’à pied et pas vraiment bon marché. Un GPS vous évitera de vous arrachez les cheveux, mais il ne faut pas que ça vous empêche de vagabonder un peu…

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