The scene : a picnic in Myoken-Ura, Amakusa, Japan

When it’s available, I generally jump on the occasion to have our hotel pack us a picnic. Because it’s convenient, fun (that infamous 8 years-old inside me) and I love the thought of somebody carefully packing my lunch (childhood nostalgia, again).

When you do that in Japan, you can be sure that it will be memorable, since it involves packing AND food, two things they take very seriously.

We sat down by the sea and I got the bag out and first discovered the beautiful box (can you believe that mauve tie?). Inside, on the first floor (if you don’t mind me calling it a floor), was a set of this sort of Japanese sandwiches that I’ve come to love. They’re soft and crustless and somehow utterly un-French, but more than often they’re the closest thing to comfort food (there is bread and salad, two things I start to crave as soon as I step on Japanese soil). Beneath them, on the second floor, were carefully aligned shrimps, fried chicken, fish, ham, omelet, sausages and tomatoes. It wasn’t very Japanese in terms of ingredients, but it was in terms of “putting a bit of everything, mixing meat and fish like it’s no big deal and eating cold things like fried chicken or omelet”. This made us laugh quite a bit, also because it included these small sausages we call knackis, which are very common in France and which my grand-mother used to cook for me when I was a child. Going all the way there and eating knackis with chopsticks, this is what you call coming full circle!

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Our picinic was prepared by Gosoku no Kutsu.
This is the same place, but from above.

Si l’occasion se présente, je rate rarement l’opportunité de nous faire préparer un pique-nique par  notre hôtel. Je trouve ça certes pratique, mais aussi assez fun (ma fameuse âme d’enfant…), et je crois que j’aime bien l’idée que quelqu’un me prépare soigneusement mon déjeuner (nostalgie de l’enfance, une fois de plus).

En faisant ça au Japon, je savais que le résultat serait forcément mémorable, après tout il était question d’emballage ET de nourriture, deux choses qu’on prend très au sérieux là-bas !

Quand on s’est installés au bord de l’eau et que j’ai entrepris de sortir le pique-nique du sac, j’ai déjà marqué un temps d’arrêt en découvrant cette boîte sublime (ce nœud mauve, c’est quand même incroyable, non?). À l’intérieur, au premier étage, il y avait un petit groupe de ces sandwiches “à la japonaise” que je suis venue à aimer. Ils sont mous et sans croûte, et vraiment à des lieues d’un sandwich français, mais ils ont souvent été la chose la plus familière que l’on pouvait trouver (ils contiennent du pain et de la salade, deux choses qui commencent à me manquer dès que je mets le pied sur le sol japonais). En dessous, au deuxième étage de la boîte, étaient sagement rangés des crevettes, du poulet frit, du poisson, du jambon, de l’omelette, des saucisses et des tomates. Tout ça n’était pas vraiment de la cuisine japonaise, pourtant, cette façon de “mettre un petit peu de tout, de mélanger la viande et le poisson et de manger froid des choses comme de l’omelette ou du poulet frit”, était, elle, bien locale ! Ça n’a pas manqué de nous faire sourire, surtout que les saucisses avaient un grand air de ressemblance avec des knackis, ces saucisses que ma grand-mère me servaient quand j’étais enfant. Venir jusque ici et manger des knackis avec des baguettes, la boucle était décidément bouclée !

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C’est Gosoku no Kutsu qui avait préparé notre pique-nique.
C’est le même endroit, mais vu du dessus.

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